SITMA Liaison
Editorial
            
L’Assemblée Générale Ordinaire annuelle de la SITMA a eu lieu le 7 septembre à notre siège social Parisien.
Pour respecter la jauge imposée par la pandémie de la Covid, nous nous étions limités à une dizaine de personnes en présentiel, les autres adhérents étant invités à rejoindre cet évènement par visio-conférence. Ce qui fut fait non sans mal il faut le dire, mais néanmoins cette manifestation s’est déroulée de la meilleure façon qu’il soit, et nous remercions tous les participants.
Après avoir expliqué, exposé et mis aux votes les changements de dénomination de notre association de SITMAFGR en SITMA, la refonte de nos statuts, l’adaptation du règlement intérieur, le changement imminent du site internet actuellement en développement, nous avons dévoilé le nouveau logo qui désormais accompagnera toute notre communication.
Le Président a fait son exposé sur le déroulement de 2019, sur les travaux et projets en cours de réalisation, ainsi que sur ceux à venir. Ce fut ensuite au Trésorier de présenter le compte de résultat, le bilan et le budget prévisionnel 2020. Ces comptes étant validés par le Commissaire aux Comptes.

Puis, le moment fut venu de procéder au renouvellement d’un tiers des membres du Conseil d’Administration. Trois membres dont les mandats étaient soumis à renouvellement ont été réélus, un membre faisant déjà partie du bureau a été élu, et enfin deux adhérents de notre association ont accepté de rejoindre le Conseil d’Administration. Nous comptons sur eux pour nous apporter une nouvelle dynamique.
Enfin, si l’expérience de ces derniers mois nous a appris à tirer tous les avantages de la visioconférence, qui nous permet des contacts plus fréquents, des réunions plus courtes et plus efficaces, et surtout beaucoup moins de déplacements, elle nous a également fait découvrir ses limites. Les difficultés de connexion pour certains, et l’isolement que peut provoquer le manque de contact direct pour d’autres qui n’ont pas eu la culture de la communication numérique, ou qui ne sont pas suffisamment équipés, nous appellent à la prudence, et nous amènent à faire tous très attention à ne laisser personne sur le bord du chemin.

Alain Stofer

Un peu d’histoire – La conduite autonome des engins 
La conduite autonome des engins agricoles ( Actes du colloque organisé par le CEMAGREF à Paris au SIMA de Villepinte le 4 mars 1992)
Sous la présidence de Florentino Juste, chef de la section équipement et robotique de l’Institut de recherches agricoles de Valencia (Espagne)ce Colloque s’est proposé d’éclairer « un débat très actuel sur la robotisation des équipements »
 Michel Aubineau , professeur à l’Agro, rappelle d’abord les possibilités et les limites de l’automatisation face aux caractéristiques de l’organisation du travail en agriculture.
Parmi la richesse de ses réflexions, je veux citer, pages 14 et 15, le remplacement des robots « gigantesques » par des troupeaux de plus petits supervisés par un conducteur et l’idée de traitements phytosanitaires par des petits aéronefs (on ne connaissait pas encore les drones) autoguidés et allant se ravitailler seuls, et qui, assistés par une cartographie, adéquate permettrait d’économiser au maximum les intrants)
 Didier Méchineau, chef de la division électronique et intelligence artificielle du Cemagref d’Antony, lui succède et aborde la problématique de la conduite autonome : autonomie dans la réalisation des tâches, dans la mobilité – thème principal de son exposé- et dans la prise de décision (cf l’intervention de Thierry Fuchs « vers des machines agricoles autonomes »)
 Michel Berducat (à l’époque à la division Technologie du machinisme agricole basée à Varennes sur Allier, maintenant à Clermont-Ferrand et toujours en activité) présente son projet de guidage d’un engin d’entretien d’espaces naturels par traitement d’images, Où il est question d’approches par technique de seuillage d’histogrammes de niveaux de gris, et par texture : segmentation par champs de Markov (je n’ai pigé qu’au bout de nombreuses explications……)
 Mon ami et regretté Francis Sévila , chef de la division Génie des équipements agricoles et alimentaires du Cemagref de Montpellier) aborde alors la robotique mobile en environnement structuré : application aux cultures horticoles, arboricoles et légumières.
 Philippe Marchal, de Rennes, présente les recherches sur les robots autonomes dans les bâtiments d’élevage comprenant le « bâtiment vert intelligent où tous les équipements échangent de l’information et deux programmes de robots autonomes : un robot de nettoyage et la gestion automatique des mouvements des animaux
 Patrick Moulinier nous parle alors de la localisation et le guidage des machines à drainer par le système AXYLE (photos à l’appui), puis Jean-Paul Bouchet du système Data Vision au service de l’agriculture sur les moissonneuses-batteuses Massey Ferguson, utilisant des satellites et promettant de sérieuses économies d’intrants et une réduction du lessivage des nitrates
 Sylvie Bonny, de la station d’économie et sociologie rurales de l’INRA, à Grignon, clôt ce colloque en nous donnant les opinions de agriculteurs à l’égard des automatismes et de la robotique en agriculture, résultat d’une enquête menée sur 1700 agriculteurs en 1988 et 1989
 Je souhaitais en conclusion que l’INRA continue ce genre d’enquêtes (et vienne nous en parler à la SITMA), que la « robotisation » de la taille intéressait beaucoup, plus que la cueillette, et aussi que la présentation du robot de labour se ferait un jour : à ma connaissance, il a disparu et n’est donc pas prêt d’être présenté, sauf par un constructeur ….

Bernard Cheze
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COVID-19 ET AGRICULTURE
Un livre de l'Académie d'Agriculture de France
La pandémie du coronavirus a entrainé un confinement mondial qui a révélé la fragilité de nos systèmes socioéconomiques, les mutations en cours de nos agricultures et nous a invités à réfléchir au « monde d’après ».
L’Académie d’Agriculture de France s’est mobilisée pendant le confinement général par visio-conférences et vient de publier dans un ouvrage édité aux « Presses des mines », les analyses, réflexions et propositions de ses membres sous le titre « Covid-19, une opportunité pour la transition agricole et alimentaire » au prix de 25 Euros.
Le chapitre six est consacré aux agrofournitures et productions végétales dans la crise générée par le coronavirus avec la question souvent posée de notre autonomie et de notre souveraineté alimentaire, parfois oubliées ou mises de côté dans la course à la mondialisation.
Pour les agrofournitures, si le secteur des semences et plants reste exportateur net, ce n’est pas le cas des agroéquipements en déficit de près de 500 millions d’Euros tout comme les éléments fertilisants minéraux qui dépendent beaucoup des importations au même titre que les besoins en énergie de la ferme française.
Reste que le secteur des agroéquipements a su faire preuve de sa capacité d’innovation et d’initiative notamment dans la robotique, la conservation des sols ou la lutte écologique contre les maladies et ravageurs des cultures.
Tout cela illustre la résilience de l’approvisionnement des exploitations agricoles pour assumer l’acte de production, contribuer à nourrir les populations et assurer l’autonomie alimentaire nationale en période de crise. Mais encore faut-il que l’ensemble des acteurs de la chaine alimentaire ait une vision claire de l’avenir de l’agriculture, du côté de l’opinion publique ainsi que des instances politiques, avec l’affirmation de perspectives de moyen et long termes afin d’être en mesure d’accompagner une mutation accélérée et positive du monde agricole.

Jean-François Colomer

Assemblée générale 2020
Assemblée générale extraordinaire
Procès Verbal AGE & AGO
Le Président Alain Stofer accueille les participants et déclare la séance ouverte à 15h.
Il rappelle l’historique de la situation. Initialement prévue le 2 avril 2020, dans la région de Bordeaux dans les locaux d’INRAE, à Villenave d’Ornon (33), l’Assemblée Générale de l’association a dû, compte tenu du contexte sanitaire être reportée : en juin dans un premier temps, puis programmée sur le site de la Foire de Châlons début septembre, avant l’annulation in extremis de cette dernière. C’est pourquoi nous nous retrouvons ce 7 septembre à notre siège social Parisien, chez AXEMA..
Bien entendu, toutes les animations prévues (allocution de Bruno Forget, conférence organisée par Philippe Ravillon et intervention de Sébastien Ackermann) ont été également annulées, ainsi que la remise du trophée Jean-Claude Bonnet 2019 à la société BASE déjà reportée l’année précédente.
Le président annonce que compte tenu des modifications de structure qu’il est prévu d’apporter à notre association, la présente Assemblée Générale Ordinaire, sera précédée d’une Assemblée Générale Extraordinaire.

Assemblée Générale Extraordinaire préalable
Après vérification du nombre de membres présents ou représentés, le quorum est réputé atteint et l’Assemblée Générale Extraordinaire peut délibérer.
Le Président Alain Stofer rappelle les propositions concernant l’évolution de l’association faites lors de la réunion du Conseil d’Administration du 10 octobre 2019 à Antony, dans les locaux d’IRSTEA, et au cours de laquelle il a accepté de prendre la présidence à la suite de Jean-François Colomer qu’il remercie d’avoir assuré la transition.
1 Changement de dénomination de l’association SITMAFGR qui deviendrait SITMA, tel qu’à l’origine.
2 Refonte des statuts, principalement en ce qui concerne le nombre d’administrateurs qui passerait de 21 membres à 15, ce qui parait être plus en adéquation avec notre mode de fonctionnement.
3 Modification du règlement intérieur pour le mettre en phase avec les nouveaux statuts.

Ces trois propositions ont été soumises au vote de l’assemblée, et validées à une large majorité. Elles prennent donc effet immédiat.
Le Président déclare la séance levée, et l’Assemblée Générale Ordinaire ouverte.

Assemblée générale ordinaire
            
Rapport moral du Président :

Le président rappelle les évènements qui se sont déroulés en 2019 :
La participation au SIMA qui, bien que positive et jugée indispensable, nous a amené à une réflexion en profondeur sur l’organisation, et les animations à structurer pour la prochaine édition.
Le Trophée Jean-Claude Bonnet 2019, attribué à la société BASE devait être remis lors de la Foire de Châlons. Malheureusement pour des raisons techniques, cette manifestation a dû être reportée à une date ultérieure.
A la fin du mandat de Jean-François Colomer, déjà prorogé une fois, aucun membre actif de la SITMAFGR n’a accepté de présenter sa candidature à la présidence. Ce qui nous a amené à une réflexion collective sur la possibilité de changer le mode de gouvernance de notre association, en proposant une coprésidence tricéphale, qui aurait pu répartir la charge et partager les responsabilités. Cette proposition n’a séduit personne, et n’a donc pas été retenue. D’autres pistes ont été envisagées, mais aucune n’a réussi à déclencher de vocation, et provoquer une ou plusieurs candidatures.
Les difficultés à réunir le quorum lors des réunions successives du Conseil d’Administration, nous amènent aujourd’hui à modifier les statuts de l’association afin de réduire le nombre de membres du Conseil d’Administration de 21 à 15
Enfin, Alain Stofer à provoqué au mois d’octobre une Assemblée Générale Extraordinaire, au cours de laquelle fut présenté un historique, un état des lieux et une réflexion sur le devenir de la SITMAFGR, ainsi qu’un projet de restructuration. Ce projet étant validé à la quasi-unanimité du Conseil, Alain a accepté d’en assurer le pilotage, et donc de prendre la présidence de notre association.

Rapport du Trésorier sur la situation financière :
Le Trésorier – Jean-Claude Chauvin
Etat des cotisations 2019 – Cotisations réglées 52 pour un montant de 5885€
Compte de résultat et Bilan – Présentation des documents qui étaient joints aux convocations.
Présentation du budget prévisionnel 2020

Rapport du Commissaire aux comptes :
Ces comptes ont été approuvés à l’unanimité par l’assemblée, le Commissaire aux Comptes Claude Sultana les ayant contrôlés, certifiés conformes et validés.

Projet et travaux en cours pour 2020 :
Nouveau site Internet :
Le nouveau site internet est en cours de construction actuellement.
Son adresse web : www.sitma-asso.com
On peut d’ores et déjà accéder à la page d’accueil qui pour l’instant nous aiguille vers l’ancien site.
Il est recommandé de communiquer désormais sous cette adresse afin de nous adapter rapidement.
Nouveau logo :
(soumis au vote des membres présents et représentés)
Le passage de la SITMAFGR à la SITMA, nous a amené à changer de logo. 
Une première version a été faite en conservant l’ancienne structure, mais ce n’était pas suffisant pour moderniser notre image, et une toute nouvelle version très différente et beaucoup plus moderne a été présentée à l’assemblée, et adoptée à la majorité.
Projets et travaux en cours pour 2020 et 2021 :
Le « Challenge Jeunes »
Ce sera l’un des objectifs principaux des années 2020 et 2021.
La structure de cette opération devra être prête pour le prochain Conseil d’Administration.
Ce challenge destiné aux classes de BTS, Bac Pro et Licence Pro, devra être présenté aux établissements concernés au printemps 2021, pour un démarrage effectif dès la rentrée 2021/2022
Les manifestations
Le SIMA qui devait avoir lieu au moins de novembre 2020, a été reporté au mois de février 2021, et reporté à nouveau au mois de novembre 2022
La foire de Châlons qui devait se dérouler du 4 au 14 septembre 2020 a été annulée pratiquement à la veille de son ouverture. La prochaine édition aura lieu en septembre 2021
D’autres manifestations sont également annulées pour cause de pandémie de Covid19.
Nous vous tiendrons informés au fil du temps par l’intermédiaire de nos newsletters.

Renouvellement du Conseil d’administration :
Sont démissionnaires, ou ne reconduisent pas leur mandat.
DEGREMONT Martine
GRENIER Gilbert
PAMBRUN Jean-Baptiste
DELLA CHIARA Patrick
LECLERCQ Jean-Bernard
TAILLEZ Guy
DUPARCQ Alain
LE BLOND Bernard
Trois mandats d’administrateurs étaient soumis à renouvellement, et ont été reconduits:
AUTELLET René
BARATTE Yves
CHAUVIN Jean-Claude
Trois candidats rejoignent le Conseil d’Administration:
PRENEUX Christiane
DURAND Patrice
PAINAUD Julien
Pour ceux qui ne les connaissent pas ;
Madame Christiane PRENEUX, secrétaire de la SITMA depuis un an
Monsieur Patrice DURAND, Directeur de la Fédération Nationale des Entrepreneurs Des Territoires
Monsieur PAINAUD Julien, Responsable Coordination Transport et Agriculture de Total Marketing France
C’est avec plaisir que nous accueillons ces trois nouveaux entrants au Conseil d’Administration, et nous comptons sur eux pour nous apporter une nouvelle dynamique.
En l’absence de questions diverses, le Président déclare la séance levée, et invite les membres du Conseil d’Administration à se réunir immédiatement pour procéder à l’élection du nouveau bureau.

Après une rapide délibération, le bureau est reconduit dans sa majorité, et il reconduit à son tour le mandat du président.

Composition du bureau :
Président : Alain STOFER
Secrétaire : Christiane PRENEUX
Vice-Président :Pierre LAROCHE
Vice-Président : Frédéric VIGIER :
Resp. projets : René AUTELLET
Trésorier : Jean-Claude CHAUVIN
Trésorier adjoint : Jean-Claude PESQUET
Ancien Président : Jean-François COLOMER

Organisation des réunions à venir :
Suite à la pandémie de la Covid, nous faisons depuis un certain temps nos réunions de bureau par visioconférence.
Cette méthode nous montre ses avantages, pas de déplacements, réunions plus courtes et plus fréquentes, donc à priori plus efficaces, mais elle montre aussi ses limites, voire ses inconvénients, tels que les difficultés de connexion pour certains, et le risque d’isolement pour d’autres. Ceci nous amène à une certaine vigilance afin de ne laisser personne sur le bord de la route.
Dès qu’il sera possible, nous alternerons les réunions visio avec les réunions traditionnelles qui restent indispensables aux relations et au bon fonctionnement de notre association.

Le président : Alain Stofer
La secrétaire : Christiane Preneux
Communication du Secrétaire Général d’EurAgEng
Tout d’abord, nous espérons que vous êtes tous en bonne santé. Cette crise est non seulement nocive en raison du virus lui-même, mais il impacte également notre vie quotidienne, nos habitudes. 
Cela nous fait réfléchir davantage sur des actions apparemment normales et sur la façon dont nous avons parfois perdu le sens de ce qui compte vraiment. Personnellement, j’ai eu ma juste part et n’ai pas été en mesure de vous servir comme je le devais dans les trois derniers mois.
Mais tout n’est pas sombre. Moins d’embouteillages, plus de gens avec le vélo, plus de gens qui explorent leurs propres quartiers sont quelques exemples. 
Plus important encore, cette crise nous montre douloureusement notre vulnérabilité mais montre aussi la gravité de l’impact de l’humanité sur notre planète en termes de biodiversité et de changement climatique. L’acceptation plus élevée des actions drastiques qui en résulte se reflète par les limites plus élevées imposées dans la stratégie climatique européenne.
Une réduction de 55 % du CO2 par rapport à l’année de référence 1990 (State of the Union). Cela ne sera pas atteint uniquement avec l’isolation des logements et avec des voitures électriques. D’autres secteurs devront apporter leur juste part. Et qu’en est-il de l’agriculture ? La Farm to Fork strategy, telle qu’elle a été publiée en mai, a déjà fixé des objectifs de réduction des impacts environnementaux pour 2030 avec :
* une réduction de 50 % de l’utilisation et du risque des pesticides,
* une diminution d’au moins 50 % des pertes de nutriments sans détérioration de la fertilité des sols
* une diminution du recours aux engrais d’au moins 20 %
* une réduction de 50 % des ventes d’antimicrobiens utilisés pour les animaux d’élevage et l’aquaculture,
* l'objectif d'atteindre 25% des terres agricoles en agriculture biologique.
* En outre, 10 % des terres agricoles devraient être réservées à l’aménagement paysager.
* et pour restaurer les écosystèmes dégradés et améliorer la capacité d’absorption du dioxyde de carbone, il est proposé de planter au moins 3 milliards d’arbres.
Mais d’autres actions sont en préparation. Les agriculteurs et la Commission européenne considèrent que l’agriculture et la forêt deviennent « le premier secteur à produire des émissions nettes de gaz à effet de serre zéro » et à équilibrer les émissions de gaz à effet de serre d’autres secteurs plus polluants et ce d’ici 2035. 
La gestion du carbone dans les sols est l’une des technologies d’émissions négatives qui pourraient aider à éliminer les gaz à effet de serre de l’air. 
Mais il y a quelques incertitudes. Le système d’échange de carbone ne sera pas un grand moteur avec les bas prix du carbone, de sorte que des subventions seront nécessaires, venant de la PAC et d’autres sources. 
Il n’est pas non plus clair de savoir comment cela affecte nos transactions commerciales internationales. 
Enfin, il reste la question de savoir comment tout cela peut-il être surveillé pour assurer des règles du jeu équitables et récompenser les agriculteurs en fonction des résultats ?
Grand moment pour les chercheurs ! 
Des idées anciennes et nouvelles seront explorées et élaborées. Les nouvelles technologies feront leur chemin. 
Les futurs appels européens à la recherche se concentreront sur les nouveaux défis. Certainement, l’agriculture numérique donnera un coup de pouce à l’agriculture intelligente grâce à une meilleure surveillance et aux outils de soutien nécessaires pour que les agriculteurs réduisent leurs coûts de production tout en améliorant l’équilibre écologique. 
Il y avait déjà un premier atelier organisé par la Direction Générale CNECT (unité IoT) et la DG AGRI (unité recherche) pour identifier les lacunes à résoudre sur la création d’un espace de données européen commun. 
Espérons qu’il aidera à stimuler le partage de données, y compris les grands ensembles de données de haute qualité à des fins de recherche.

Ivo HOSTENS

LES AGROWEBINAIRES DU MARDI
Saison 1 : octobre - décembre 2020
Le mardi, de 13h à 14h, alternance des deux thématiques :
Agroécologie et Agriculture numérique

Concept et organisation :
Ces webinaires visent à informer et former les praticiens, et porteront sur des thèmes transversaux en faveur des transitions. 
Les deux premiers thèmes traités sont l’agroécologie et l’agriculture numérique. Chaque webinaire traite d’un sujet d’application de recherche, pouvant nourrir les innovations de terrain et les contenus d’enseignement.

Programme :
6 octobre 2020 : Viticulture numérique
13 octobre 2020 : L’équilibre agri-écologique, un nouveau regard sur les prairies
20 octobre 2020 : L’usage des données satellitaires pour l’agriculture de précision
27 octobre 2020 : La transition agro-écologique du vignoble
3 novembre 2020 : Big data et intelligence business en agroenvironnement
10 novembre 2020 : Les diagnostics agro-écologiques et les critères d’évaluation de la multiperformance
17 novembre 2020 : L’imagerie 3D au service de la recherche de nouveaux phénotypes d’intérêt en production animale
24 novembre 2020 : La lutte biologique par conservation, l’exemple des bandes enherbées
1er décembre 2020 : Imagerie embarquée pour la proxydétection en arboriculture
8 décembre 2020 : Les auxiliaires de bio-contrôle en grandes cultures
15 décembre 2020 : Robotique et imagerie pour le désherbage localisé

Vous pouvez retrouver la liste des intervenants et la description du thème traité de chaque webinaire sur le lien : https://www.agreenium.fr/page/les-webinars-actaagreenium

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